Un détour par le village - Juio Foret

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Un détour par le village

Sur ma route, en revenant des vacances, je me suis arrêté, par le plus grand des hasards, dans un village absolument charmant. J’avais besoin de me détendre, car j’avais roulé pendant trois heures sans m’arrêter. Un café et un peu de nourriture étaient les bienvenus après ce trajet. J’ai bifurqué sur une voie, et je me suis retrouvé dans ce village. La douceur de l’air, en ce mois de mai, était particulièrement agréable. J’avais profité de quelques jours de repos pour m’évader un peu de ma ville. Avant de partir, j’avais organisé cette Location espace professionnel Montréal, et l’événement s’était déroulé merveilleusement bien. J’avais donc mérité amplement de prendre des jours de repos. J’ai décidé que ma destination serait lointaine, mais pas trop, et que je voulais un beau paysage. Le lieu de mon séjour fut choisi aisément quand je vis cette publicité pour un hôtel.

Je savais qu’il avait une excellente réputation. C’est cette promotion qui m’a décidé à y aller. Pour une nuit réservée, un déjeuner était offert. J’ai donc réservé en ligne pour trois nuits. Lorsque je me suis préparé à mon départ, je reconnais que j’ai eu quelques difficultés à faire mes bagages. Je ne savais pas si le beau temps se maintiendrait, comme l’annonçaient les applications sur la météorologie. J’ai eu quelques mauvaises surprises en pensant que leurs avis sont fiables et j’ai eu toutes mes illusions enlevées, à ce sujet, par la dure réalité. Je me souviens d’un moment particulier où j’étais allé me promener, très confiant, car je m’étais informé sur le temps. Malheureusement, les prévisions étaient fausses.

Une terrible averse s’est abattue, alors que je traversais un pont. Je n’avais aucun lieu pour m’abriter autour de moi, j’ai dû marcher pendant quelques minutes avant de pouvoir me soustraire à cette pluie battante. Je me suis dépêché et j’ai pu rentrer chez moi avant d’être complètement mouillé. Le jour suivant, j’ai compris que j’avais attrapé un refroidissement quand je me suis mis à éternuer dès mon lever. Je n’étais pas très content, car j’avais une présentation professionnelle à assurer, mais je ne pouvais pas me produire devant des clients dans cet état maladif intense. Cela n’a pas été agréable de devoir annoncer ma défection à mon employeur. Il a très bien compris que je n’étais pas responsable de cette situation. Depuis ce jour, je ne suis jamais plus confiant envers les bulletins météorologiques.